Du 14 au 21 octobre se tient la Semaine Missionnaire Mondiale, sur le thème «J’ai soif de toi. Viens !». Comme chaque année, la communauté des croyants est invitée à soutenir spirituellement et économiquement l’Église en mission. Mais au fait, quels sont l’origine et le but de cette semaine ? Voici un éclairage sur cette grande aventure missionnaire.
Le point de départ est une jeune laïque lyonnaise, Pauline Jaricot (1799-1862). À l’âge de 17 ans, elle tourne le dos à sa vie aisée et s’associe avec de jeunes ouvrières des usines de son père pour collaborer à la propagation de l’Évangile par la prière et l’animation missionnaire. Après trois années, prenant conscience des nécessités matérielles en «pays de mission», Pauline invente un système ingénieux de collecte : elle convainc dix personnes de remettre un sou par semaine pour les missions, tout en recrutant dix autres donateurs qui, à leur tour, en trouvent dix chacun et ainsi de suite. L’entreprise fait boule de neige et amasse des sommes considérables pour l’époque.
Trois ans plus tard, la chaîne financière et spirituelle compte 500 membres. Elle devient officiellement l’Association de la Propagation de la Foi le 3 mai 1822. Sa croissance rapide à travers toute l’Europe attire l’attention du Saint-Siège, qui demande à l’accueillir dans ses offices. C’est ainsi que, un siècle après la fondation de l’Association de la Propagation de la Foi, le 3 mai 1922, l’œuvre de la Propagation de la Foi voit le jour. Elle continue de s’étendre à travers le monde pour former les Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM), qui se trouvent aujourd’hui dans plus de 120 pays.
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vous rencontrer le lundi 22 octobre à 16 heures à la chapelle Saint-Roch de Paliseul.