Quarante jours

Redécouvrons le carême, avec les mots pour le dire, en reprenant les propos du pape François : «Le chemin de la pauvreté et du manque (le jeûne), le regard et les gestes d’amour vers l’homme blessé (l’aumône), et le dialogue filial avec le Père (la prière), nous permettent d’incarner une foi sincère, une vivante espérance et une charité active » (Message de Carême, 2021).

Quarante jours pour faire le tri,

pour se délester de ce qui est inutile comme

lorsqu’il faut traverser un désert,

Quarante jours pour ne plus se contenter de ‘’juste comme il faut’’

pour sortir du strict minimum,

Quarante jours pour éduquer le cœur et aimer,

apprendre à aimer, d’une façon neuve, à la manière des premiers

jours,

pour éduquer l’esprit, l’arracher à ses obsessions, à ses idées reçues,

et l’ouvrir à la nouveauté,

pour éduquer le regard à dépasser l’usure à travers l’écran des

masques et des apparences,

Quarante jours pour marcher à un autre rythme,

pour changer de style,

pour faire le ménage, pour se purifier,

Quarante jours pour regarder les autres,

pour regarder Dieu,

pour écouter la Parole du Christ et la laisser faire son œuvre de

redressement au secret de nos désirs,

Quarante jours pour être transfiguré,

Quarante jours pour grandir avec l’Évangile,

Quarante jours pour apprendre à vivre !

Charles SINGER

L’entrée en Carême.

Le Mercredi des Cendres, ce sera le 17 février prochain, marque l’entrée en Carême. Difficile, dans l’état actuel de la pandémie, d’imaginer que le déconfinement puisse avoir débuté, que les célébrations aient repris sans un nombre limité de fidèles. Mgr Warin encourage dès lors les prêtres dans leur paroisse, comme il le fera à la cathédrale, à multiplier les liturgies de la Parole. Une imposition qui, covid-19 oblige, sera différente.

L’année dernière, nous avions pu vivre l’entrée en Carême « normalement ». Le confinement était arrivé quelques jours plus tard. Après bien des semaines d’arrêt, Mgr Warin encourage chacun à reprendre le chemin de l’Église pour y vivre l’eucharistie notamment. Même encouragement pour ce qui concerne le Mercredi des Cendres, beau et grand moment dans la vie des chrétiens, l’évêque souhaite que chacun puisse recevoir les cendres. C’est ainsi que le 17 février, il présidera trois liturgies de la parole à la cathédrale Saint-Aubain.
Pour des raisons sanitaires, l’imposition des cendres sera elle aussi différente des années passées. La Congrégation pour le Culte divin et la discipline des Sacrements a diffusé une note, c’était le 12 janvier dernier, dans laquelle elle donnait diverses précisions. 

http://www.diocesedenamur.be/

MESSAGE DU SAINT-PÈRE POUR CARËME 2021

U.P – PALISEUL – ST JOSEPH, bénédiction et imposition des cendres

 

 

Lire la Bible

Alors il leur ouvrit l’esprit à l’intelligence des Écritures.

Évangile selon saint Luc chapitre 24, verset 45

La Bible n’est pas qu’un assemblage de livres antiques, juste bons pour les spécialistes.
Elle est Parole de Dieu, c’est-à-dire qu’elle raconte le récit d’un Dieu qui entre en relation avec l’humanité. Cette histoire aux multiples facettes est là pour tous, elle a le pouvoir de nous éclairer aujourd’hui.
Thomas se lance dans la lecture de la Bible, persévère et finit par récolter des fruits. Pourquoi pas nous ?
Partagez cette vidéo comme on conseille un bon livre et parlez-nous de votre expérience en laissant un commentaire.

Bon film et belle fête de Pâques !

Pour en savoir plus : https://journal.retraitedanslaville.org

Échos du père Guy Gilbert à Paliseul

Message pascal de Guy Gilbert : « Aimez vos enfants, soyez des êtres d’espérance et priez avec vos enfants en cette fin de carême. »

Le père Guy Gilbert, invité par le Comité Culturel Paul Verlaine, a durant le week-end du 13 – 14 avril animé une conférence et célébré la messe du dimanche des Rameaux à Paliseul.

Prêtre-éducateur depuis plus de 50 ans, Guy Gilbert aide quotidiennement des jeunes en perdition. La bergerie de Faucon, qu’il a restaurée en Provence, les accueille et leur offre la chance d’une nouvelle vie grâce à un encadrement compétent.

Au cours de la conférence et lors de la messe concélébrée, 3 maîtres-mots ont articulé tout son discours : amour, pardon-miséricorde et prière.

AMOUR

Né dans une famille de 15 enfants (8 filles et 7 garçons), Guy Gilbert reçoit un amour immense de ses parents. « Avant de découvrir l’amour de Dieu, j’ai découvert l’amour de mes parents. »

Il entre au séminaire à 13 ans. A 25 ans, il est appelé pour la guerre d’Algérie en tant qu’infirmier. Il y découvre la haine, le racisme.

Il termine son séminaire à Saintes (Fr) et à Blida (Algérie). Quand il y arrive, 20.000 chrétiens sont partis : la valise ou le cercueil ! Là il y découvre sa vocation et le pourquoi il est destiné.

Il revient en France, crée avec 6 prêtres une association qui cherche les jeunes dans la rue de Paris. Il remplace son clergyman par son célèbre blouson noir. Ainsi il aide avec son association les jeunes à sortir de la violence et de la misère de la rue.

Depuis 46 ans, Guy Gilbert a aménagé la bergerie de Faucon dans les Alpes de Haute-Provence, pour s’extraire de temps à autre de l’enfer et de la violence de la rue de Paris. Au départ d’une ruine, cette bâtisse a été reconstruite par les jeunes. Cette association laïque, 17 collaborateurs, accueille les jeunes en grandes difficultés minés par la violence. Cette bergerie contient 120 animaux. A Faucon, on cultive, on maçonne, on s’occupe des animaux, on vit au rythme des fêtes profanes ou religieuses. Guy Gilbert dira : « L’amour des jeunes pour les bêtes leur permet de lentement apprivoiser l’amour humain. »

Il commencera son homélie par ces mots : « Vivez de telle façon, qu’à votre seule façon d’agir, on puisse dire que Dieu habite votre vie. Soyez des prophètes de l’amour. » Il dira aussi plus tard : « La messe, c’est faire descendre l’amour dans l’Eucharistie. »

A sa mère, quelques instants avant sa mort, « Maman, vous nous avez donné avec papa, l’amour. Vous nous avez donné l’essentiel. Je te bénis pour cette action. » Et elle est morte.

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Rester jeûne

L’homme ne vit pas seulement de pain.

Évangile selon saint Luc, chapitre 4, verset 4

Le jeûne interroge. Et c’était déjà le cas au temps de Jésus.
Dans ce court film de fiction, Sophie nous communique sa joie et son énergie pour nous encourager à oser l’expérience du jeûne.
Nous vous invitons à partager cette vidéo et surtout à nous donner votre expérience, vos questions : laissez-nous un commentaire ou posez-nous vos questions en direct sur Facebook le mardi 12 mars à 17h30.
Bon film et, si vous le voulez, bon jeûne !

Pour en savoir plus : https://journal.retraitedanslaville.org

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