Le cours de religion en danger !

Le cours de religion en danger !

Le SeDiCoR (Secrétariat Diocésain Cours de religion catholique) et l’IDF (Institut Diocésain de Formation) estiment que l’avenir des cours de religion est « menacé ».

Exclure progressivement le religieux du champ de l’école serait dommageable ! Photo : Pixabay

Il est essentiel que les parents et toutes personnes intéressées soient informées aussi largement que possible sur le devenir réservé à ce cours, voire inciter les parents et les autres se mobiliser et faire entendre leur voix. 
 
Le SeDiCoR peut être le relais vers lequel tourner les personnes qui souhaiteraient se mobiliser. Ceci est d’autant plus urgent que les médias viennent de relayer les options retenues par le groupe parlementaire chargé de réfléchir à l’avenir des cours philosophiques et Philosophie et Citoyenneté. 
 
Dans l’esprit de la démarche synodale initiée par le Pape François, marchons ensemble, mobilisons-nous pour une société plus humaine nourrie de la Parole des Évangiles toujours actuelle.

Pour nourrir votre réflexion, voici 2 documents intéressants parus récemment :

60 ans de sacerdoce de l’abbé Pierre Willemet

La communauté paroissiale de Carlsbourg – Paliseul réunie en ce dimanche 21 novembre, fête du Christ-Roi, a célébré avec joie le jubilé d’ordination de l’abbé Pierre Willemet. Pour l’occasion, la chorale de Carlsbourg s’était rassemblée pour magnifier ces instants.

L’abbé Pierre Willemet, une vie donnée à proclamer la Bonne Nouvelle de l’Évangile

L’abbé Pascal Roger doyen d’Arlon était présent. Ils se sont côtoyés et appréciés lorsque, tout jeune, Pascal Roger fréquentait la paroisse de Pondrôme avec l’abbé Willemet comme curé ! L’abbé Thomas Kania doyen de Bertrix, malade, était excusé. Ensemble, ils ont concélébré cet office d’action de grâce.

L’abbé Pascal Roger a pris la parole pour lire la lettre de l’abbé Roger Gobert, vicaire épiscopal. Il a relaté sa vie de prêtre « 60 années de service en tant que vicaire de Florenville, curé du secteur de Pondrôme et retraité actif dans l’Unité Pastorale Paliseul-Saint Joseph. » Il retient de lui « son engagement convaincu au Patro et dans tous les domaines de la pastorale. A cette époque déjà tu avais le souci d’un travail de secteur. Ta disponibilité, ton humilité faisaient de toi un témoin apprécié. »

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Avent

Le mot « Avent » vient du latin « adventus » qui veut dire arrivée, venue. En occident, l’Avent c’est la période qui marque le début de l’année liturgique. Elle débute le quatrième dimanche avant Noël et se termine le 24 décembre.  Elle a une place spéciale dans la liturgie : on y prépare Noël, on y rappelle la longue attente de Dieu par les justes et l’attente, par tous les chrétiens, du retour du Christ. À partir du premier dimanche de l’Avent 2021, les différents diocèses de la francophonie utiliseront une nouvelle traduction du Missel Romain.

Il est d’usage de confectionner pour l’avent des couronnes faites de branches de pin. Elles comportent quatre bougies qui sont allumées progressivement chaque dimanche d’avent.

Le doute coexistera toujours avec la foi

En bon voyageur, j’essaie de mieux connaître le chemin que je parcours, tout en sachant qu’il y en a d’autres.

« J’espère que Dieu existe », me répondit une jeune femme à qui je demandais si elle se mariait à l’église pour les photos ou pour la foi. Elle a d’abord reconnu que c’était pour les photos, puis elle a ajouté, regardant son compagnon : « Il y a quelques mois, nous avons vécu une expérience forte, et maintenant j’espère que Dieu existe. » Ils avaient sans doute perçu quelque chose de plus grand qu’eux, sans pouvoir encore trouver les mots pour l’exprimer.

Photo Alétéia

Être croyant, c’est chercher Dieu parce qu’on espère qu’il existe. Ce n’est pas savoir qu’il existe, car savoir, c’est d’une certaine façon posséder ce que l’on sait. Être chrétien est encore un pas de plus : c’est emprunter le chemin du Christ pour poursuivre cette recherche avec d’autres qui se situent dans sa mouvance. « Aucun homme n’est une île, un tout complet en soi », disait le poète John Donne. C’est avec d’autres que nous cheminons.

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Éloge de l’authenticité

Homélie de ce dimanche 7 novembre lors de l’assemblée annuelle des évêques de France réunis à Lourdes.

« Église combien tu es contestable, et pourtant combien je t’aime ! Combien tu m’as fait souffrir, et pourtant combien je te suis redevable ! (…) Combien de fois tu m’as scandalisé, et pourtant tu m’as fait comprendre la sainteté » (1).

« L’authenticité ! Dans un monde où la Parole de Dieu est de moins en moins entendue, se laisser nourrir par elle, reste le seul moyen de changer en eau vive la Mer Morte qu’est devenue notre société. Pour nous chrétiens, c’est un devoir d’être authentique, d’avoir la passion et le courage de l’authenticité.« 

Cette émouvante apostrophe est adressée à l’Église par un disciple de Charles de Foucauld, Carlo Carretto, le fondateur des Petits Frères de l’Évangile. J’étais plongé dans sa lecture lorsque me parvint l’invitation à prononcer l’homélie de cette messe célébrée à l’occasion de l’assemblée plénière des évêques. Sur le moment j’ai été abasourdi. Non qu’il s’agît d’une obligation en soi pesante mais, en la circonstance, fort peu dans mes cordes. Parce que la chaire n’est pas le prétoire, j’ai accepté. Les textes liturgiques de ce dimanche seront notre guide : ils tracent un chemin de conversion. J’ai cité en commençant le Père Carlo Carretto, pour la raison que ce Jean Baptiste des temps modernes n’a jamais recouvert de silence ce qui devait être connu, non plus que ses convictions religieuses les plus intimes. Son authenticité me séduit.

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