L’ange Gabriel dont on parle dans l’Évangile de ce dimanche est au carrefour des trois monothéismes… Photo : Icone du 12ème siècle de l’archange Gabriel de Novgorod exposé au musée d’Etat russe
Mystère de Dieu, mystère de l’Homme, mystère de la Vie… Au sens biblique, le mot, mystère, désigne ce qui normalement est caché, mais que Dieu veut partager et dire aux hommes. Tout en étant révélé par Dieu, le mystère est ce que l’homme n’a jamais fini de comprendre.
Armel Job, écrivain belge de langue française, parle remarquablement de ce mystère dans ces romans. Et il en parle, aussi avec beaucoup d’humour, de l’ange Gabriel qui intervient dans l’Évangile de ce dimanche… Continuer à lire « L’ange Gabriel… »→
Le silence assourdissant à propos des cultes dans les mesures sanitaires récentes a été ressenti par les croyants comme une blessure et perçu comme un mépris de la foi.
L’évêque lance un appel à la bienveillance. Extrait : « La fête de Noël, que chaque dimanche de l’Avent prépare, qui sera célébrée le 25 décembre et qui rayonnera dans toutes les semaines qui suivront, la fête de Noël ne peut être synonyme de division et de rancœur. Dans la nuit de Noël retentira une voix angélique : ‘Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté’. Le peuple de Dieu, Corps du Christ, ne peut être divisé, en ces jours lumineux. Merci à tous les diocésains d’œuvrer, chacun dans sa mission et sa vocation, en famille et en paroisse, dans l’esprit de l’enfant de Bethléem, le Prince de la Paix, l’Emmanuel, Dieu-avec-nous en toutes circonstances. »
Publiée le 2 décembre, une carte blanche réclamant la reprise du culte en Belgique a réuni plus de 10.000 signatures en à peine deux jours. La veille, les évêques de Belgique demandaient au gouvernement une concertation sur un retour des célébrations religieuses publiques. Le père Tommy Scholtes, s.j., porte-parole francophone de la Conférence épiscopale et l’abbé Benoît de Baenst, co-auteur de la carte blanche font le point sur cette question qui anime le monde catholique belge.
Commentaire de l’Évangile de ce 2ème dimanche de l’Avent.
Le retable dit d’Issenheim, de Matthias Grünewald (16ème siècle) au Musée Unterlinden de Colmar, en Alsace. (Photo : capture d’écran Wikipédia)
Au Musée Unterlinden de Colmar, en Alsace, se trouve l’un des chefs-d’œuvre de la peinture universelle : le retable dit d’Issenheim, de Matthias Grünewald – l’œuvre date du début du XVIe siècle. Le panneau central de ce polyptyque, tout en mouvement et en clairs-obscurs, représente la crucifixion. A gauche, saint Jean soutient les saintes femmes. A droite, de façon anachronique, c’est… Jean-Baptiste qui de sa dextre désigne le Sauveur qu’il faut reconnaître dans le Crucifié dont le corps est marqué par nos plaies physiques ou spirituelles – aux pieds du Baptiste, du reste, un agneau immolé regarde lui aussi la Croix, « l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ». Dans sa main gauche, le Précurseur tient ouvert le Livre des Écritures Saintes, qui porte la Parole de Dieu. Bien sûr, Jean le Baptiste n’était pas présent au Golgotha et ce retable est plus théologique qu’historique. Mais dans tous les temps, il indique, désigne et annonce Celui qui ne cesse de venir à nous pour porter nos plaies et les transformer en offrande.
Analyse Bosco d’Otreppe Vendredi soir, le Comité de concertation fut un véritable coup de massue pour l’Église. Sans dialogue préalable avec les représentants des différents cultes, le Comité a prolongé la suspension des célébrations publiques jusqu’au 15 janvier, effaçant de facto les messes de minuit de l’agenda des catholiques.
« Nous devons nous demander si nous nous comportons comme des idéologues qui rentrent dans un combat d’idées ou bien comme des hommes de foi qui accueillent cette situation de crise comme une occasion de renouveler le témoignage de notre attachement, non pas à un rite, mais à une source infinie de joie et au Christ qui nous fait vivre. »
Vendredi soir, le Comité de concertation fut un véritable coup de massue pour l’Église. Sans dialogue préalable avec les représentants des différents cultes, le Comité a prolongé la suspension des célébrations publiques jusqu’au 15 janvier, effaçant de facto les messes de minuit de l’agenda des catholiques. Du jamais-vu. Même pendant les guerres.