Et si c’était un mode d’emploi… ?

Apprendre à prier est une démarche qui nous rend proches des apôtres. Eux-mêmes, en effet, n’ont pas hésité à demander à Jésus : « Seigneur, apprends-nous à prier » (Évangile de Luc 11, 1). Et lui les a enseignés : Lorsque vous priez, dites : « Notre Père… » (Luc 11,2). Nous découvrons ainsi la première caractéristique de la prière chrétienne : il s’agit d’entrer en relation avec quelqu’un, de lui parler, de l’écouter, de lui répondre.

Charles SINGER, dans son livre « Prier », nous donne en introduction quelques considérations, qu’il nomme « Mode d’emploi ». Choix non exhaustif :

  • Il n’y a pas de maître de prière. Comme il n’y a pas de maître d’amour. A chacun de bâtir sa prière comme il appartient à chacun de tisser son amour. Personne ne le fera à votre place !
  • Prier et aimer relèvent de la même démarche : le lent apprivoisement réciproque de Dieu et de l’Homme.
  • Se fréquenter quotidiennement et tout au long de la vie, s’approcher lentement et resserrer les liens. Écouter une Parole qui vient d’ailleurs et pousse hors des limites. Deviner la proximité de l’Éternel Absent et s’en émerveiller. Créer des bouches d’aération dans l’asphyxie de la banalité, et trouver une autre respiration. Souder le silence au tintamarre des jours. Se détacher de la chaîne du bruit, et découvrir d’autres connivences.

Dans les séquences suivantes, en écoutant Maurice BELLET, nous suggèrerons différentes manières de prier sans en avoir l’air !

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le! » Mc 9,7

Dans notre vie, les moments joyeux alternent aussi avec des moments de souffrances, des moments où tout semble plus difficile, voire parfois où il semble impossible d’aller de l’avant. Il est facile de croire et d’espérer quand tout va bien. Il est bien plus difficile de le faire dans les épreuves de la vie, que ce soient les nôtres ou celles de nos proches. C’est dans ces moments que l’on sait si l’on a la foi et si l’on espère vraiment dans le Seigneur.

Florian Boucansaud était au sommet de la gloire quand l’Esprit Saint a frappé à sa porte. Il s’est mit à la recherche du vrai bonheur, de Dieu-Sauveur. Il témoigne dans ce film sur sa foi, sur le sacrement de la confirmation.

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« Convertissez-vous et croyez à l’Evangile » Mc 1, 15

La présence de Jésus en Galilée a été marquée par un appel à la décision. Personne ne peut rester indifférent face au Christ; personne n’entend son message sans prendre une décision conséquente. Du jour du baptême nous appartenons au Christ. St. Pierre nous le rappelle: « le baptême ne purifie pas de souillures extérieures, mais il est l’engagement envers Dieu d’une conscience droite et il sauve par la résurrection de Jésus Christ » 1P 3, 21.

L’appel du Christ force constamment des personnes à choisir: ou bien de se rapprocher de lui, ou bien de s’en éloigner. Le meilleur moment est le moment présent, et le meilleur endroit est toujours ici où nous nous trouvons. Si non maintenant, quand? Si non ici, où?

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« Jésus sortit et se rendit dans un endroit désert et là il priait » Mc 1, 35.

Vous arrive-t-il de vous dire que vous pouvez prier tout(e) seul(e) chez vous… que vous n’avez pas besoin de vous rendre fréquemment dans une église pour cela. Jésus ne dit-il pas d’ailleurs que pour prier il faut..

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«Tu es le Saint de Dieu» Mc 1, 24

C’est ainsi que l’homme tourmenté par un esprit impur explique l’origine de l’autorité de Jésus. Il est le Fils de Dieu et il est venu pour nous racheter du péché, pour nous rendre la santé du corps et de l’âme. Il est venu pour guérir et enrichir notre humanité. Les questions que l’on peut se poser en lisant et écoutant l’évangile de ce dimanche sont celles-ci: est-ce que je crois vraiment que Jésus est le Fils de Dieu et peut me sauver? Est-ce que je crois réellement qu’il peut me changer, qu’il peut m’aider à combattre un défaut contre lequel je lutte depuis si longtemps?