Une équipe de proximité ? C’est quoi ?

L’équipe pastorale de l’Unité Pastorale Paliseul – Saint Joseph, propose la mise en place d’équipes de proximité pour aider les communautés chrétiennes à être signes du Christ au cœur de nos paroisses.

L’équipe de proximité est une équipe relais au service du bien de la communauté locale d’un village- voire plusieurs villages. Ces équipes manifestent que tous les baptisés sont concernés par la mission de l’Église et que la Bonne Nouvelle de l’Évangile est pour tous, sans distinction. Elles sont appelées à être signe de la présence du Christ, là où elles vivent.

1. L’équipe de proximité a donc une mission, qui se déploie en 4 actions :

Être proche : L’équipe de proximité porte localement le souci d’habiter chrétiennement le quartier, le village. Chacun de ses membres sera attentif aux réalités humains, sociales de chacun et de tous pour découvrir les attentes, les appels, les compétences qui n’osent peut-être pas se manifester.

Veiller : L’équipe de proximité a aussi une mission de vigilance : pour que la communauté locale vive de l’annonce de la foi, de la prière et de la liturgie, de l’entraide et de la solidarité.

Puiser à la source : L’équipe de proximité, en concertation avec l’équipe pastorale de secteur, veille à la qualité évangélique et ecclésiale de la vie quotidienne. Pour cela, elle puisera très régulièrement à la Source par l’accueil de la Parole de Dieu et l’approfondissement des questions de foi. Cette formation, au creux de la vie et de la mission vécue ensemble, sera organisée à un niveau plus large, le secteur.

Communiquer : Nous sommes appelés à renouveler notre manière de vivre en Église. Rien ne sera jamais plus comme avant. En étant créatifs, nous sommes invités à entrer en chemin de nouveauté. Là où de nouvelles expériences sont engagées, s’assurer qu’elles font sens pour chacun est important.

2. La mission d’une équipe de proximité se fonde sur l’appel du Seigneur et la réponse que nous lui donnons. Être baptisé, c’est être pleinement membre du Christ prêtre, prophète, roi. C’est à ce titre que nous sommes appelés à la suite du Christ pour prier, annoncer, servir. Nous veillerons donc à appeler, au nom du Seigneur, des baptisés pour qu’ils assument la vigilance de cette triple mission de l’Église : annoncer, servir, célébrer.

C’est pourquoi, au sein des équipes de proximité, on fera en sorte que la mission de vigilance de chacun soit en adéquation avec son charisme. Ainsi un membre portera la vigilance à l’annonce, un autre du service, un troisième de la prière et de la célébration. En outre, un quatrième membre veillera à la gestion  des affaires matérielles.

3. Mise en place d’une équipe de proximité : Où chercher ou trouver les « bonnes volontés » qui accepteront d’entrer dans une telle démarche ?

En réalité, il ne s’agit pas d’abord de pallier la diminution du nombre de prêtre, il ne s’agit pas non plus de restructurer des vieilles institutions, ou de réorganiser un horaire des messes. Nous sommes tous appelés à faire en sorte que l’Église de Dieu qui est chez nous, dans notre ville-village, soit un Église vivante, appelante et dynamique, une Église contagieuse, de l’heureuse Nouvelle de la Bonté de Dieu, une Église qui vit l’Évangile. Développer cette « culture de l’appel » est donc une dimension essentielle de l’Église. Beaucoup des baptisés pensent qu’ils ne sont pas « capables » de répondre à un tel appel, que ce n’est pas pour eux.

4. Les qualités requises : être baptisé, avoir le souci de l’Église et de vivre sa foi au cœur du monde, une certaine disponibilité, la capacité de travailler en équipe.

Désignation des membres : Une période de trois ans paraît la plus adéquate.

La semaine mondiale d’action pour les migrants

Caritas Internationalis organise du 17 au 24 juin 2018 une «Semaine mondiale d’action» pour les migrants et les réfugiés. Il s’agit d’un moment fort de la campagne «Partager le chemin» initiée en septembre 2017 en réponse à l’appel du Pape François invitant à promouvoir la culture de la rencontre.

 

Durant toute la semaine, les organisations Caritas du monde entier encouragent les communautés à rencontrer, connaître, et partager des repas avec les migrants et les réfugiés. «Le geste de partage d’un repas est bien plus que le simple fait de passer du temps avec d’autres personnes pour manger ensemble», explique Caritas.
“ Se nourrir est l’un des besoins fondamentaux de l’être humain et est d’une importance critique pour les migrants, voire même une question de vie ou de mort, pour beaucoup d’entre eux ”
Cette initiative vise à mettre en avant «l’esprit de rencontre» autour du 20 juin 2018, Journée mondiale des réfugiés. Le Pape François n’a eu de cesse depuis le début de son pontificat d’encourager cette culture soulignant que «lorsque nous sommes généreux dans l’accueil d’une personne, que nous partageons quelque chose avec elle (…), nous nous enrichissons».

http://www.vaticannews.va/fr/monde

 

Le nombre de catholiques augmente dans le monde, surtout en Afrique

Selon les chiffres publiés par l’Annuaire pontifical 2018 et l’Annuarium Statisticum Ecclesiae, le nombre de catholiques augmente dans le monde, particulièrement en Afrique. En revanche la crise des vocations s’installe.

 

En 2016, les catholiques sont estimés à 1,3 milliard dans le monde, soit 17% de la population mondiale. Un chiffre en légère hausse par rapport aux données de 2015 (1,1%).

Cette augmentation est particulièrement notable en Afrique, où se trouvent 17% des baptisés (228 millions). C’est 23% de plus qu’en 2010. C’est la République démocratique du Congo qui en compte le plus (44 millions), suivie du Nigéria (28 millions).

Autre chiffre à retenir: 48,6% des catholiques du monde vivent sur le continent américain, dont 57% au Sud. Le Brésil, le Mexique et la Colombie en restent numériquement les 3 figures de proue. Cette progression globale se constate également en Asie, qui compte 11% de catholiques, en Océanie, avec 10% (soit une progression de 10% )

L’Europe, avec 22%, est le seul continent en perte de vitesse. Quelques pays réussissent néanmoins à se distinguer, comme l’Italie, l’Espagne ou la Pologne.

Cette augmentation ne réussit toutefois pas à masquer une baisse du nombre de prêtres, qui passe de 415 656 en 2015 à 414 969 en 2016,- principalement en Amérique du nord et du Sud, en Europe et au Moyen-Orient-, et une crise vocationnelle persistante. Dans ces régions, le nombre de séminaristes connait aussi une certaine diminution.
Autre dynamique en Afrique, où la vitalité de l’Eglise se perçoit dans la hausse du nombre de prêtres et de séminaristes, notamment en Ouganda, Tanzanie et Madagascar. En Asie, le cas du Vietnam (vocations en hausse de 48%) est également à relever.
Le nombre de religieuses dans le monde enregistre enfin une forte baisse : 659 000 en 2016 contre 722 000 en 2010. Là encore, l’Afrique et l’Asie font exception.

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