Le Samedi Saint, entre ombre et lumière

Dans l’attente de la Résurrection lors de la nuit pascale, les fidèles privilégient le recueillement avant la veillée pascale. Cette veillée témoignant du passage des ténèbres à la lumière et de la mort à la vie est marquée par de nombreux symboles. Retour sur cette journée particulière du calendrier liturgique.

Samedi Saint est un mystère. Une antichambre entre deux mondes. Le monde des ténèbres qui suit la crucifixion du Christ va laisser place à celui de la lumière, engendré par la Résurrection. Entre les deux, une interstice de silence, de recueillement, de grande inconnue. Les cloches des églises sont muettes, l’attente est énigmatique, le deuil profond. Dieu est caché.
De cette puissance de l’absence sortira la vie et la délivrance, au cours de la vigile pascale, victoire du Christ sur la mort. Une veillée qui est riche en rites et symboles. Le rite de la lumière, tout d’abord, avec le cierge pascal qui s’allume pendant que les fidèles sont plongés dans l’obscurité. Le rite de la Parole, achevées par celle du récit évangélique de la Résurrection.
Puis vient le rite de l’eau avec la litanie des saints et la bénédiction de l’eau baptismale servant aux baptêmes et confirmations. Enfin la veillée se termine avec la liturgie eucharistique et le retour de la présence réelle à la Consécration.

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Office de la Passion: le père Cantalamessa appelle les jeunes «à oser aller à contre-courant»

En ce Vendredi Saint 30 mars, le Pape François a présidé la Liturgie de la Passion du Christ en la basilique Saint-Pierre. Comme à l’accoutumée, l’homélie de la Passion a été prononcée par le père capucin Raniero Cantalamessa, prédicateur de la maison pontificale. Il s’est longuement arrêté sur le mystère théologique, philosophique et spirituel que représente la Croix.

Échapper à l’esprit du temps, au conformisme, exhorte-t-il, convoquant le poète américain T.S.Eliot qui écrivait ironiquement dans Family Reunion: «Dans un monde de fugitifs, celui qui prend la direction opposée aura l’air de s’enfuir».
«Soyez de ceux qui prennent la direction opposée! Osez aller à contre-courant! Pour nous, la direction opposée n’est pas un lieu, c’est une personne, c’est Jésus notre ami et rédempteur», s’est donc exclamé le père Cantalamessa à l’adresse des jeunes du monde entier. Dans un contexte contemporain, où selon le prêtre capucin, «l’amour n’est plus un don de soi», mais plutôt «une possession souvent violente et tyrannique de l’autre», les jeunes sont appelés à remplir une tache ambitieuse: «sauver l’amour humain de la dérive tragique dans laquelle il est tombé», c’est-à-dire le faire passer de la possession tyrannique de l’autre à un véritable don de soi.

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« Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi ». Lc 22, 19

Parce que Jésus l’a demandé, depuis près de 2000 ans, des hommes et des femmes célèbrent le dernier repas de Jésus. Dans le quartier de Moulins à Lille, Pierre et Lydie vivent de ce mystère de l’Eucharistie et nous partagent leur expérience.

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Les jeunes attendent de l’Église une formation anthropologique

300 jeunes originaires de Namibie ou d’Ukraine, en passant par l’Iran ou le Nicaragua discutent à Rome des liens mutuels que l’Église et la jeunesse peuvent tisser. Cette réunion pré-synodale du 19 au 24 mars, prélude du synode des évêques sur «les jeunes, la foi et le discernement vocationnel» prévu en octobre, matérialise la préoccupation contemporaine de l’Église à l’égard des jeunes et des vocations, dans une Europe sécularisée.

 

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La prière du synode des jeunes

Seigneur Jésus, comme le Disciple aimé,

que des jeunes du monde soient eux aussi au pied de la Croix

pour accueillir ta Mère, la recevant de Toi en don.

Qu’ils soient les témoins de ta Résurrection

et qu’ils sachent te reconnaître, vivant à leurs côtés,

annonçant avec joie que Tu es le Seigneur.

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Pèlerinage à Leuven

Le jeudi 22 mars lors de notre pèlerinage au sanctuaire st. Joseph de LEUVEN nous avons pensé aux victimes des attentas de 2016. Dans le car, pendant la messe, à la crypte st. Damien de Veuster, devant Notre Dame des pauvres à BANNEUX nous avons prié pour les victimes, pour la Belgique, nos familles, pour nous et nos amis. Même pour la paix dans le monde.

La joie d’être ensemble, de partager un repas, de déguster du bon chocolat « Jacques » ont fait de cette journée une réussite certaine. Merci à Françoise et à Lucia de l’avoir organisée.

Le culte de st. Joseph en Belgique