Le Samedi Saint, entre ombre et lumière

Dans l’attente de la Résurrection lors de la nuit pascale, les fidèles privilégient le recueillement avant la veillée pascale. Cette veillée témoignant du passage des ténèbres à la lumière et de la mort à la vie est marquée par de nombreux symboles. Retour sur cette journée particulière du calendrier liturgique.

Samedi Saint est un mystère. Une antichambre entre deux mondes. Le monde des ténèbres qui suit la crucifixion du Christ va laisser place à celui de la lumière, engendré par la Résurrection. Entre les deux, une interstice de silence, de recueillement, de grande inconnue. Les cloches des églises sont muettes, l’attente est énigmatique, le deuil profond. Dieu est caché.
De cette puissance de l’absence sortira la vie et la délivrance, au cours de la vigile pascale, victoire du Christ sur la mort. Une veillée qui est riche en rites et symboles. Le rite de la lumière, tout d’abord, avec le cierge pascal qui s’allume pendant que les fidèles sont plongés dans l’obscurité. Le rite de la Parole, achevées par celle du récit évangélique de la Résurrection.
Puis vient le rite de l’eau avec la litanie des saints et la bénédiction de l’eau baptismale servant aux baptêmes et confirmations. Enfin la veillée se termine avec la liturgie eucharistique et le retour de la présence réelle à la Consécration.

http://www.vaticannews.va

 

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