Chaque année, la journée mondiale de prière pour les vocations, célébrée le quatrième dimanche pascal, est l’occasion de nous rappeler que les vocations sont multiples. Le Seigneur envoie en son nom des diacres permanents habités par l’esprit de service, des prêtres pour annoncer et célébrer l’Amour de Dieu, des religieux et des religieuses (contemplatifs dans le silence de la prière ou apostoliques dans l’offrande de leur vie pour leurs frères), des vierges consacrées pour qui le Christ est l’unique époux, des hommes et des femmes vivant en communautés nouvelles qui témoignent de la confiance en l’Esprit Saint, ou encore des laïques auxiliaires de l’Apostolat, ferments d’espérance pour notre monde… http://www.diocesedenamur.be
Aujourd’hui encore, le Seigneur appelle des hommes à devenir les pasteurs de son peuple. Une folie? Oui. Un signe pour le monde? Également. Mais aussi une aventure vertigineuse, féconde, pour ceux qui consacrent leur vie à l’Evangile. Le Père René-Luc témoigne.
https://careme.retraitedanslaville.org.
C’est le Christ lui-même, lors de ses apparitions Sainte Faustine Kowalska (1905-1938), qui demanda à faire connaitre au monde la profondeur de sa miséricorde, et que celle-ci soit honorée par toute l’Eglise, le premier dimanche après Pâques, autrement appelé dimanche de Saint Thomas. «Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces», a promis le Christ, selon ce que rapporte la religieuse polonaise dans son journal.
Les saints, avait souligné le Pape lors de sa première Toussaint, le 1er novembre 2013, sont «les amis de Dieu», parce que dans leur vie «ils ont vécu en communion profonde avec Dieu». «Les saints ne sont pas des surhommes, ils ne sont pas nés parfaits», avait insisté François. Les saints, avait-il rappelé, «sont comme nous, comme chacun de nous», ils ont vécu «une vie normale», mais ils ont «connu l’amour de Dieu» et ont «suivi avec tout leur cœur, sans conditions ni hypocrisie». Alors comment reconnaît-on leur sainteté? «Les saints sont des hommes et des femmes qui ont la joie dans la cœur et la transmettent aux autres», avait expliqué le Pape. La joie est donc un trait distinctif des saints, en contradiction avec «la tête d’enterrement» qu’affichent certains chrétiens qui ne vivent pas bien leur foi.
La hâte des femmes à annoncer