La petite fille Espérance

Armel Job, devenu membre de l’Académie royale de langue et littérature française de Belgique en octobre dernier, est l’auteur en deux décennies, d’une vingtaine de romans. « Il y a chez Armel Job, quelque chose du médecin légiste dans sa manière d’autopsier l’âme humaine et d’examiner la conscience sous toutes ses coutures » disait de lui Gabriel Ringlet lors de son intronisation.

Voici une jolie Prière sur l’Espérance : « La foi que j’aime le mieux, dit Dieu, c’est l’Espérance » de Charles Péguy (1873-1914), écrivain, poète et essayiste français mort sur le champ de bataille de l’Ourcq en 1914.

Ce lundi 4 janvier, dans l’Avenir du Luxembourg, Armel Job répondait au journaliste qui l’interrogeait.

Cette année, quelle est votre formule de vœux dans vos cartes envoyées à vos amis et connaissance ?

Armel Job répondait :  » Mes vœux passeront par la bouche d’une petite fille, la petite fille Espérance, chère à Péguy. « 

Redécouvrons ce très beau texte et poème écrit par Charles Péguy :

Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance.

Et je n’en reviens pas.

Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout.

Cette petite fille espérance.

Immortelle.

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L’ange Gabriel…

L’ange Gabriel dont on parle dans l’Évangile de ce dimanche est au carrefour des trois monothéismes… Photo : Icone du 12ème siècle de l’archange Gabriel de Novgorod exposé au musée d’Etat russe

Mystère de Dieu, mystère de l’Homme, mystère de la Vie… Au sens biblique, le mot, mystère, désigne ce qui normalement est caché, mais que Dieu veut partager et dire aux hommes. Tout en étant révélé par Dieu, le mystère est ce que l’homme n’a jamais fini de comprendre.

Armel Job, écrivain belge de langue française, parle remarquablement de ce mystère dans ces romans. Et il en parle, aussi avec beaucoup d’humour, de l’ange Gabriel qui intervient dans l’Évangile de ce dimanche… Lire la suite

Dans ma vie d’après Covid-19, je m’engage à…

Penser l’après. Témoignages de personnes connues ou moins connues, espoirs pour notre société à venir.

Y aura-t-il un avant et un après ? « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » (Gandhi). A côté du « Il faudrait que… », qu’en sera-t-il à notre niveau personnel ?

Armel Job, écrivain © croire.la-croix.com

« En des effets pernicieux de la crise, c’est qu’elle a insinué en nous la crainte de l’autre. Dès que les relations se normaliseront, je ferai de mon mieux pour contribuer modestement à rétablir la confiance entre nous, en disant bonjour, en souriant, en prenant le temps d’une conversation avec des inconnus. Il n’y a pas que les virus qui se propagent, la confiance peut être communicative. »

Armel Job, écrivain

Paru dans la Libre Belgique du 3 mai pages 41-42