Aujourd’hui un minuscule virus a pour effet de mettre l’économie mondiale à genou et d’aggraver la pauvreté et les inégalités, chez nous bien sûr, mais plus encore dans les pays du Sud. Sans travail, sans protection sociale (pas de sécurité sociale, pas de mutuelles de santé, pas de ‘’droit passerelle’’, pas de pension de retraite, …), ces populations sont les plus vulnérables aux chocs de la crise du coronavirus. Des dizaines de millions de personnes sont poussées dans l’extrême pauvreté et dans l’insécurité alimentaire.
Face à la pandémie et à la récession mondiale annoncée, il faut renforcer la coopération internationale.

Comme chaque année depuis 1966, grâce à la générosité des Belges, l’Opération 11.11.11 et ses bénévoles récoltent de l’argent pour financer des projets de développement dans des pays comme le Burundi, le Rwanda, le Mali, le Pérou, Haïti et d’autres encore.


Ce fut un soulagement d’apprendre, le vendredi 23 dans la journée, que la cérémonie pourrait avoir lieu ! L’incertitude, liée à la crise sanitaire, s’était manifestée toute la semaine et avait créer de l’inquiétude tant chez les enfants et leurs parents que du côté des catéchistes. La question était sur toutes les lèvres : “Les premières communions auraient-elles lieu ?”