« À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira » (Mt 24, 12)

La Pâque du Seigneur vient une fois encore jusqu’à nous! Chaque année, pour nous y préparer, la Providence de Dieu nous offre le temps du Carême. Il est le «signe sacramentel de notre conversion», qui annonce et nous offre la possibilité de revenir au Seigneur de tout notre cœur et par toute notre vie.

Cette année encore, je souhaite inviter l’Eglise entière à vivre ce temps de grâce dans la joie et en vérité; et je le fais en me laissant inspirer par une expression de Jésus dans l’Évangile de Matthieu: «À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira» (24, 12). Cette phrase fait partie du discours sur la fin des temps prononcé à Jérusalem, au Mont des Oliviers, précisément là où commencera la Passion du Seigneur. Jésus, dans sa réponse à l’un de ses disciples, annonce une grande tribulation et il décrit la situation dans laquelle la communauté des croyants pourrait se retrouver: face à des évènements douloureux, certains faux prophètes tromperont beaucoup de personnes, presqu’au point d’éteindre dans les cœurs la charité qui est le centre de tout l’Évangile.

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LE CAREME 2018

Avec les femmes du Congo et du Burundi, semons le monde de demain!

Dès le 14 février, jour d’entrée en Carême, les chrétiens de Wallonie et de Bruxelles seront une nouvelle fois invités à vivre la solidarité et le partage avec les populations pauvres des pays du sud. Au cœur de la campagne 2018 d’Entraide et Fraternité: les femmes paysannes du Congo et du Burundi. À signaler parmi les activités de ce début de Carême, la visite prochaine de Mgr Joachim Ntahondereye, président de la Conférence des évêques catholiques du Burundi.

À l’est du Congo et au Burundi, c’est la petite agriculture qui nourrit les familles. Elle représente la principale source de revenus et fournit les moyens d’existence à 80 % de la population. Mais dans cette région, les paysans, ce sont surtout des paysannes! Comme dans beaucoup d’autres pays, ce sont, en effet, les femmes qui produisent la majorité des denrées alimentaires destinées à la consommation des ménages… Ironie du sort, ce sont elles aussi qui se retrouvent pourtant largement surreprésentées parmi les 868 millions de personnes qui, aujourd’hui, souffrent de la faim dans le monde. http://www.diocesedenamur.be

« Jésus sortit et se rendit dans un endroit désert et là il priait » Mc 1, 35.

Vous arrive-t-il de vous dire que vous pouvez prier tout(e) seul(e) chez vous… que vous n’avez pas besoin de vous rendre fréquemment dans une église pour cela. Jésus ne dit-il pas d’ailleurs que pour prier il faut..

http://www.theodom.org

Prions avec le Pape François

Dans son intention de prière de février, François invite à prier contre la corruption:

«Que trouve-t-on à la racine de l’esclavage, du chômage, de la négligence des biens communs et de la nature ? La corruption, un processus de mort qui nourrit la culture de la mort. Car la soif de pouvoir et de possession ne connaît aucune limite. La corruption ne se combat pas par le silence. Nous devons en parler, dénoncer ses maux et, la comprendre pour pouvoir montrer la volonté de faire prévaloir la miséricorde sur la mesquinerie, la beauté sur le néant. Demandons ensemble que ceux qui ont un pouvoir matériel, politique ou spirituel ne glissent pas vers la corruption.»

«Tu es le Saint de Dieu» Mc 1, 24

C’est ainsi que l’homme tourmenté par un esprit impur explique l’origine de l’autorité de Jésus. Il est le Fils de Dieu et il est venu pour nous racheter du péché, pour nous rendre la santé du corps et de l’âme. Il est venu pour guérir et enrichir notre humanité. Les questions que l’on peut se poser en lisant et écoutant l’évangile de ce dimanche sont celles-ci: est-ce que je crois vraiment que Jésus est le Fils de Dieu et peut me sauver? Est-ce que je crois réellement qu’il peut me changer, qu’il peut m’aider à combattre un défaut contre lequel je lutte depuis si longtemps?