Que ton règne vienne

« Que ton règne vienne », dans cette seconde vidéo sur le Notre Père, le frère Philippe Lefebvre puise aux sources de la Parole de Dieu pour nous éclairer sur ce Royaume à venir. 

Dans ses béatitudes, l’évangéliste Matthieu fait des pauvres en esprit et des persécutés pour la justice les héritiers de ce royaume. Quelle résonance aujourd’hui dans notre monde souffrant !

Invitation à reprendre cette prière du Notre Père pour la paix en Ukraine et sur les terrains de conflits dans le monde. Prière au Roi, celui qui prend soin des plus maltraités de son royaume… 

Et tous, nous avons des visages à mettre derrière cette réalité. Des visages et des noms qui s’inscrivent à la une des nos journaux, au plus secret de nos vies. 

Avec eux, dans la confiance et l’abandon, entrons dans la prière.

Bien fraternellement, Soeur Anne-Claire Dangeard, op

Que ton règne vienne

Carême dans la ville. S’arrêter, grandir dans la foi

Aide à l’Ukraine

Copie d’écran de Facebook

Si vous voulez aider, collecte de dons du vendredi 11 au mercredi 16 mars inclus, de 8h à 10h00 à la chapelle du collège.

Adresse : Avenue Tagnon 1 – 6850 Carlsbourg.

Notre Père… que ton nom soit sanctifié

LES RACINES DU NOTRE PÈRE (1/7)

Avec la prière du Notre Père, Jésus nous livre le secret de son cœur. Il nous invite à entrer dans une relation de confiance avec son Père. C’est pourquoi nous aimons tant la réciter dans la liturgie et dans notre prière personnelle. 

Frère Philippe Lefebvre, pendant notre Carême 2022, fait vibrer pour nous cette prière si riche que le Seigneur lui-même nous a enseignée.

Dimanche après dimanche, ce professeur d’Écriture Sainte à l’Université de Fribourg (Suisse) nous guide dans les Évangiles et dans l’Ancien Testament pour nous aider à goûter le sens de chacun des versets du Notre Père.

Notre Père… que ton nom soit sanctifié

Carême dans la ville. S’arrêter, grandir dans la foi

Carême

Sa seule évocation est synonyme de privation. Pourtant le carême peut être une véritable opportunité. « Carême » est un drôle de mot qui vient d’un autre drôle de mot, latin : quadragesima, qui signifie « quarantième ». Le quarantième jour avant la Passion, un mercredi que nous nommons « mercredi des cendres », marque le début du Carême. Les juifs aimaient utiliser les chiffres pour signifier telle ou telle chose. 40, c’est le nombre d’années passées par les Hébreux au désert ; c’est aussi le nombre de jours passés par Moïse sur la montagne en présence du Seigneur et par Jésus au désert au début de sa vie publique. Si les Hébreux ont tourné en rond pendant quarante ans dans le Sinaï, c’est pour qu’une génération entière passe. Pour qu’un peuple lâche et incroyant disparaisse et que naisse un peuple courageux et fidèle. Depuis, 40 est resté le chiffre des périodes de préparation où nous essayons d’écarter en nous « le vieil homme » égoïste et inconstant, et de faire naître « l’homme nouveau ». Pendant le carême, nous avons quarante jours pour nous préparer à Pâques. Jeûne, méditation, charité, peu importe le moyen. Quarante jours nous sont donnés pour revenir vers Dieu.

Extrait de « Les tablettes de la foi – Le Carême« 

Sécréter des fruits de paix

Homélie de ce dimanche de Frère Bernard-Joseph d’Orval.

Cette homélie est toute empreinte de ce qui se passe en Ukraine ! Il nous propose de prier ensemble pour la paix via la belle prière de François d’Assise.

« Frères et sœurs, j’ose vous proposer cette prière pour le carême. Que cette prière agisse au-dedans de nous tous.« 

Introduction

La prière d’ouverture résonne fortement dans notre actualité internationale : Dieu veut la paix, et nous sommes en guerre.

Nous t’en prions, Seigneur,

accorde-nous de vivre dans un monde

où les événements se déroulent selon ton dessein de paix,

et où ton Eglise connaisse la joie de te servir dans la sérénité. Par…

Appelons le pardon du Seigneur sur nous tous, car tous nous avons péché contre la paix…

Homélie

Nous sommes en guerre. La guerre s’est invitée dans notre Europe… elle menace de s’étendre dans notre Europe… qui se trouve bien fragile face à cette perspective.

Nous sommes donc invités à prier pour la paix. Mais comme nous nous sentons impuissants face à des enjeux qui nous dépassent de toutes parts.

  • Impuissants en tant que petite nation,
  • Impuissants aussi en tant qu’Europe… qui cherche sa cohérence
  • Impuissants aussi chacun personnellement

Et pourtant nous prions pour la paix, nous désirons apporter notre petite part à la construction d’un monde de paix.

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