Quand vous priez, vous pensez à quoi ?

Psaume 22 : Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer.

Heureux ceux qui s’en remettent à Dieu chaque jour dans la prière ! Prier, c’est mettre ses pas dans cette immense chaîne des croyants.

« En priant les psaumes, ce qui compte, c’est d’être vrai avec sa vie comme elle est et de croire que Dieu va intervenir, qu’on veut l’aimer et qu’on veut recevoir de lui sa liberté d’aimer davantage » dit Sœur Maya moniale au monastère de Chalais.

2 courtes vidéos sur « Comment prier avec les psaumes » et « Méditer sur soi, c’est prier ? »

Une chronique publiée ce dimanche 19 janvier par TheoDom et proposée par les frères dominicains de la Province de France.

http://go.communaute.retraitedanslaville.org/nl2/j8ko/l16u4.html?m=ANEAAF-uGXMAAX1-Ic4AAAGbh1YAAAAAZS4AAEkBAAkIYwBeI-mqE6Bg8T7_Rm-zac24N36VsgAH_tM&b=3eb0d527&e=137040ea&x=61vtbB0ol4KRWiVEuWGLIBwaF6EzecdKJIH9YBrJR04

Le Notre-Père, la base de la prière ?

Réveillez les mots exprimés par le Notre-Père, est le but de cet article !

« Le Notre-Père est une école de foi et de désir« .

La puissance des mots. Si vous voulez réveiller le poids des mots exprimés par le Notre-Père, la méditation du frère Grégoire peut vous y aider ! Il propose, en 3 courtes vidéos, une réflexion très originale et pédagogique.

Les mots exprimés réveillent, secouent et … émerveillent. A voir !

Une chronique publiée ce dimanche 12 janvier par TheoDom et proposé par les frères dominicains de la Province de France.

https://www.theodom.org/notrepere1/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=saison_9-sem_1_12-01-2020

 

Couvrez ce saint, que je ne saurais voir…

Lorsque j’habitais chez mes parents, le jour de l’an, les premiers mots qu’ils m’adressaient en me voyant étaient : « Bonne, sainte et heureuse année »…

Subversif, le saint ? Oui, en ce qu’il bouscule notre train-train quotidien et force à saisir l’enjeu spirituel de toute destinée : « Que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? » (Marc, 8,36)

Dans un article juste et profond de sens, Eric de Beukelaer nous parle d’une curieuse inversion symbolique dont l’histoire a le secret.

Plutôt que de la laisser enfouie, inscrivons un appel universel à la spiritualité dans notre Constitution.

« Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées. Et cela fait venir de coupables pensées. » Avec truculence, la tirade du Tartuffe de Molière dénonce l’hypocrisie puritaine. Les temps ont bien changé… Depuis la révolution sexuelle, et à l’exception de quelques fondamentalistes effarouchés ou féministes écœurés, plus grand-monde en Occident ne s’émeut encore à la vue d’un sein nu. Par une curieuse inversion symbolique dont l’histoire a le secret, c’est plutôt le « saint » que d’aucuns veulent couvrir, de peur qu’il ne fasse à son tour « venir de coupables pensées ». Subversif, le saint ? Oui, en ce qu’il bouscule notre train-train quotidien et force à saisir l’enjeu spirituel de toute destinée : « Que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? » (Marc, 8,36) Pour rappel, le saint n’est pas un être sans failles, mais il vit avec une intensité spirituelle toute particulière, en laissant le Souffle d’En-Haut devenir la respiration de son existence.

Continuer à lire « Couvrez ce saint, que je ne saurais voir… »

Rétrospective et programme des pèlerinages 2020

Grand succès de participation pour la messe de clôture, ce dimanche 10 novembre en l’église Saint-Eutrope de Paliseul.

Pèlerins, paroissiens et amis se sont rassemblés ; plus de 150 personnes étaient présentes à la messe d’action de grâces présidée par le Frère Eugène spécialement venu de Paris, en présence des prêtres en charge au sein de l’Unité Pastorale Paliseul Saint-Joseph.

De nombreux pèlerins sont arrivés des 4 coins de notre province. Certains ont fait de ce voyage une démarche personnelle, d’autres sont arrivés en car conduit par Alain, célèbre chauffeur de la majorité des pèlerinages 2019.

Pour débuter, l’Abbé Thomas s’est adressé à la foule par un petit mot d’accueil suivi d’une entrée en matière par le Frère Eugène. Tous deux ont concélébré et ont tout mis en œuvre pour transmettre un message important aux enfants et adultes venus très nombreux.

Enfants, adultes, amis ont participé activement à cette célébration par des chants, des lectures et des intentions.

Après l’office religieux, nombreux ont pris la direction de la salle L’Etoile de Fays-les-Veneurs, où les attendait un bon repas préparé par de véritables professionnels. Que de retrouvailles et d’anecdotes !

Une page se tourne…

Une page se tourne. La Communauté des Frères des Écoles Chrétiennes de Carlsbourg est fermée après 175 années de présence !

Une page se tourne … vers un nouvel avenir ! 

« Le Royaume de Dieu est la métaphore de l’inattendu, les chrétiens doivent être présents à ce qui se présente à eux ».

Réflexion du Dominicain, Dominique Collin sur notre rapport au temps lue dans le journal Dimanche de cette semaine et qui permet de cadrer mon bref propos.

Aujourd’hui, une page se tourne.

Suite à la chute accidentelle de Frère Willy (fracture du col du fémur et du poignet) et à l’impossibilité pour Frère Jules de vivre seul à l’Institut, le Frère Visiteur a décidé de fermer la Communauté des Frères des Écoles Chrétiennes de Carlsbourg après 175 années de présence !

La Communauté des Frères assurait l’animation des célébrations et la maintenance de la chapelle (le poste chauffage était supporté par leur communauté). Il n‘est plus possible aujourd’hui dans ces conditions, d’assurer l’Eucharistie dominicale prévue à l’Institut.

Cette célébration avait tout son sens lorsque la Communauté des Frères était présente. Actuellement, dans le projet de notre unité pastorale, notre objectif est de rassembler les forces, il paraît utile et opportun de réunir les deux communautés (celle de l’Institut et celle village) en une seule célébration dominicale. Ainsi dorénavant, il n’y aura plus qu’une seule messe dominicale et elle aura lieu à 10h30 à l’église du village.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui ont œuvré au service de notre célébration dominicale.

Merci pour votre présence fidèle et priante.

Un merci particulier et chaleureux à l’abbé Vincent. Merci pour votre présence fidèle parmi nous (plus de 40 ans), merci pour votre éclairage spirituel et votre art consommé de prendre de la hauteur sur les textes bibliques du jour et merci enfin pour votre pointe d’humour lors de nos discussions d’après messe.

François Vuidar