Ordination Diaconale d’Antoine-Marie Ngo Thai Hiep

Chez nos voisins de Bertrix, une joie pour toute l’Église !

Unité pastorale Semois Saint-Remacle

En ce jour du 4e dimanche de l’avent, a eu lieu l’ordination diaconale d’Antoine-Marie Ngo Thai Hiep.

Merci à toutes les personnes présentes, Son Excellence, Monseigneur Franco Coppola, Nonce Apostolique en Belgique et au Luxembourg qui a présidé cette cérémonie ainsi que tous les prêtres, diacres et les séminaristes mais aussi à la communauté vietnamienne venue le soutenir et bien entendu un grand merci à tous les fidèles paroissiens de notre unité pastorale et d’ailleurs venus en nombre.

Que la paix du Seigneur soit avec vous.

Photos de notre paroissien Luc Chanteux.

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Résister, c’est être artisan de paix.

Le père Pedro Opeka, missionnaire à Madagascar, se bat contre la pauvreté avec son association Akamasoa depuis presque 50 ans. Une mission que le prêtre qualifie lui-même de combat, appelant chacun à entrer en résistance contre l’indifférence à la misère qui nous entoure. Aleteia l’a rencontré fin novembre lors de son passage à Paris.

Une poignée de main vigoureuse et un regard vif. Une voix aux accents chauds qui rappelle les couleurs de son Argentine natale. Le père Pedro, 74 ans est missionnaire à Madagascar depuis presque 50 ans. Il est venu nous revoir à la rédaction de Aleteia pour parler du combat de sa vie : la lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Éternel révolté, il exhorte chacun, dans son nouvel ouvrage Résiste ! (Éditions du Rocher), à faire sien cet engagement au service du pauvre.

Le père Pedro dans les locaux d’Aleteia le 30 novembre 2022. Copie d’écran Aleteia.

Aleteia : À quoi faut-il résister ?
Père Pedro : On doit résister à toutes les formes d’injustice, à toute oppression de l’être humain. À la fois à la pauvreté et à la tristesse. La pauvreté est une injustice, elle n’est pas tombée du Ciel, elle vient des hommes, de chacun de nous parce que nous n’avons pas pris nos responsabilités. Nous avons laissé une partie de nos frères et sœurs sur le chemin du progrès. C’est aussi résister à la dépression, au désespoir. Dieu sait combien de personnes aujourd’hui vivent un quotidien triste et morose. 

C’est un courant très puissant que celui de l’indifférence, du chacun pour soi, de l’individualisme. Cela ne mène pas au vrai bonheur.

Est-ce un devoir pour les chrétiens de résister ? 
C’est un devoir pour tout être humain mais, quand on se dit chrétien, c’est une raison de plus de faire quelque chose pour ses frères. 

Vidéo du Père Pedro

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Quel est l’avenir du christianisme ?

Immergés que nous sommes dans notre époque, nous n’avons pas encore pris conscience que nous étions face à des transformations d’ordre civilisationnel très profondes.

L’église d’Our

Le christianisme ne se transmet plus dans nos contrées, sinon comme une culture au même titre que Molière. Les églises deviennent des musées pour touristes. Les chiffres de toutes les enquêtes l’attestent. Le système sociétal des siècles précédents – la “civilisation paroissiale”, disent les sociologues – est arrivé à son terme. Chantal Delsol vient de publier un livre au titre sans ambiguïté : La fin de la chrétienté, chrétienté qu’elle définit comme cette civilisation constituée autour et sous la houlette du christianisme, puis du catholicisme. Il s’agit d’un mode d’être à la fois total et cohérent, qui sous-entend la croyance religieuse, les mœurs, les lois, les lieux de pouvoir, le modèle familial, etc.

D’autres publications récentes vont dans ce sens : L’Église brûle (Andrea Riccardi, 2022), Le salut de l’Église est dans sa propre conversion (Mgr Joseph Doré, 2021), Le christianisme a-t-il encore de l’avenir en France ? (Guillaume Cuchet, 2021). Ou encore l’ouvrage du cardinal Jozef De Kesel : Foi et religion dans une société moderne (2021). Nous arrivons à la fin d’un christianisme sociologique où on baptise l’enfants en vue d’une fête familiale, avant de s’empresser de ne plus fréquenter la communauté dans laquelle on disait vouloir le faire entrer ! La sécularisation a entraîné la disparition de ce “religieux profane”, de cette culture commune aux croyants et aux non-croyants.

Un avenir tout différent

Même si l’Islam semble très présent (6 à 7 % en Belgique), c’est le phénomène religieux qui est en recul. La non-affiliation est devenue le régime normal. La majorité des jeunes sont aujourd’hui désaffiliés de toutes religions ou non-affiliés, ils en sont à la deuxième voire la troisième génération de la rupture. Le jésuite Joseph Moingt disait voir un peu partout des signes du “couchant de toutes les religions”. Déjà, en 1944, Dietrich Bonhoeffer pronostiquait : “Nous allons au-devant d’une époque totalement non religieuse.

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Fêtons ensemble le 90e anniversaire des apparitions à Beauraing

Unité pastorale Semois Saint-Remacle

Voici le programme:mardi 29 novembre 2022.

11h00 Messe solennelle présidée par Mgr Lode Van Hecke, évêque de Gand
15h00 Méditation mariale
16h45 Vêpres et Salut du Saint-Sacrement
17h45 Chemin des voyants (depuis la rue de Berry)
18h30 Chapelet
19h00 Messe du soir avec le doyenné de Beauraing

Le Service de Communication diocèse de Namur

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Naître d’en-Haut

Revoici le temps de l’Avent ! Nous voilà à ressortir la crèche, le sapin et autres décorations de fin d’année… N’avez-vous pas le sentiment de les avoir tout juste rangés dans l’armoire ? Le temps passe si vite ! Comment trouver, année après année, un nouveau souffle pour vivre ce temps qui nous prépare à Noël ? Et, finalement, quelle importance a donc « Celui qui vient » pour notre vie ?

« Que m’importe que le Christ soit né il y a près de 2000 ans, si aujourd’hui il ne naît pas en moi ? » Capture journal Dimanche

L’avènement de Jésus est au cœur de cette période liturgique. L’opportunité n’est pas d’entretenir un simple souvenir, mais bien une mémoire ! C’est-à-dire une actualisation vivante. Pour le dire autrement, nous ne nous préparons pas avec hâte à fêter un joyeux anniversaire, mais nous célébrons le don d’amour incessant que Dieu réalise pour notre humanité. Si nous voulons vivre intensément l’Avent, nous ne pouvons pas en garder la portée à l’extérieur de nous-même. A travers la vie du Christ, nous nous éveillons au Mystère le plus insondable de notre réalité humaine : notre participation à la vie divine! En grec, christos signifie « celui qui a reçu l’onction », la marque de Dieu. En hébreu, on dit Mashiah, qui donnera « Messie ». Qu’on se le dise, Jésus n’est pas un Messie pour lui-même ! « Le Christ est le premier-né d’une multitude de frères » dit saint Paul (Rm 8,29). Célébrer l’avènement du Christ, c’est aussi célébrer notre fraternité christique ! En chacun de nous, Dieu naît chaque jour. Il nous invite à rejoindre en profondeur le chemin de la Source, de la Vie, de l’Amour.

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