Le 21 février 2001, Jean-Paul II créait le cardinal Bergoglio

Il y a 17 ans, l’archevêque de Buenos Aires était appelé par le saint Pape Jean-Paul II à faire son entrée au sein du Sacré-Collège.

Le 21 février 2001, saint Jean-Paul II créait cardinal l’archevêque de Buenos Aires, Mgr Jorge Mario Bergoglio, 64 ans, ancien provincial des jésuites d’Argentine, et fils de migrants piémontais.

Voici les images de son parcours de 12 ans comme cardinal, depuis ses années de responsabilité au sein de la capitale argentine jusqu’à son salut final à Benoît XVI, avant son entrée au conclave qui l’élirait souverain pontife sous le nom de François.

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« À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira » (Mt 24, 12)

La Pâque du Seigneur vient une fois encore jusqu’à nous! Chaque année, pour nous y préparer, la Providence de Dieu nous offre le temps du Carême. Il est le «signe sacramentel de notre conversion», qui annonce et nous offre la possibilité de revenir au Seigneur de tout notre cœur et par toute notre vie.

Cette année encore, je souhaite inviter l’Eglise entière à vivre ce temps de grâce dans la joie et en vérité; et je le fais en me laissant inspirer par une expression de Jésus dans l’Évangile de Matthieu: «À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira» (24, 12). Cette phrase fait partie du discours sur la fin des temps prononcé à Jérusalem, au Mont des Oliviers, précisément là où commencera la Passion du Seigneur. Jésus, dans sa réponse à l’un de ses disciples, annonce une grande tribulation et il décrit la situation dans laquelle la communauté des croyants pourrait se retrouver: face à des évènements douloureux, certains faux prophètes tromperont beaucoup de personnes, presqu’au point d’éteindre dans les cœurs la charité qui est le centre de tout l’Évangile.

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LE CAREME 2018

Prions avec le Pape François

Dans son intention de prière de février, François invite à prier contre la corruption:

«Que trouve-t-on à la racine de l’esclavage, du chômage, de la négligence des biens communs et de la nature ? La corruption, un processus de mort qui nourrit la culture de la mort. Car la soif de pouvoir et de possession ne connaît aucune limite. La corruption ne se combat pas par le silence. Nous devons en parler, dénoncer ses maux et, la comprendre pour pouvoir montrer la volonté de faire prévaloir la miséricorde sur la mesquinerie, la beauté sur le néant. Demandons ensemble que ceux qui ont un pouvoir matériel, politique ou spirituel ne glissent pas vers la corruption.»

« La vérité vous rendra libres » (Jn 8, 32). Fausses nouvelles et journalisme de paix

La contamination continuelle par un langage trompeur finit en fait par embrumer l’intériorité de la personne (…). Comment nous défendre? L’antidote le plus radical au virus du mensonge est de se laisser purifier par la vérité. Dans la vision chrétienne, la vérité n’est pas seulement une réalité conceptuelle, qui concerne le jugement sur les choses, les définissant vraies ou fausses. La vérité ne consiste pas seulement à porter à la lumière des choses obscures, à « dévoiler la réalité », comme l’ancien terme grec qui le désigne, aletheia (de a-lethès, « non caché »), conduit à penser. La vérité a à voir avec la vie entière. Dans la Bible, la notion porte en soi le sens de soutien, de solidité, de confiance (…). La vérité est ce sur quoi l’on peut s’appuyer pour ne pas tomber. Dans ce sens relationnel, le seul vraiment fiable et digne de confiance, sur lequel on peut compter, et qui est «vrai», est le Dieu vivant. Et c’est l’affirmation de Jésus: «Je suis la vérité» (Jn 14,6). L’homme, alors, découvre et redécouvre la vérité quand il en fait l’expérience en lui-même comme fidélité et fiabilité de celui qui l’aime. C’est seulement cela qui libère l’homme: « La vérité vous rendra libres » (Jn 8,32).

C’est pourquoi, nous inspirant d’une prière franciscaine, nous pourrions ainsi nous adresser à la Vérité en personne:
Seigneur, fais de nous des instruments de ta paix.
Fais-nous reconnaître le mal qui s’insinue dans une communication qui ne crée pas la communion.
Rends-nous capables d’ôter le venin de nos jugements.
Aide-nous à parler des autres comme de frères et de sœurs.
Tu es fidèle et digne de confiance; fais que nos paroles soient des semences de bien pour le monde:
Là où il y a de la rumeur, que nous pratiquions l’écoute;
Là où il y a confusion, que nous inspirions l’harmonie;
Là où il y a ambiguïté, que nous apportions la clarté;
Là où il y a exclusion, que nous apportions le partage;
Là où il y a du sensationnalisme, que nous usions de la sobriété;
Là où il y a de la superficialité, que nous posions les vraies questions;
Là où il y a des préjugés, que nous suscitions la confiance;
Là où il y a agressivité, que nous apportions le respect;
Là où il y a la fausseté, que nous apportions la vérité.
Amen.

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA 52ème JOURNÉE MONDIALE DES COMMUNICATIONS SOCIALES

VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE FRANÇOIS AU CHILI ET AU PÉROU (15-22 JANVIER 2018)

« …Le Christ s’est incarné aussi dans une culture, la culture juive, et à partir d’elle, il s’est offert à nous comme nouveauté pour tous les peuples, de façon que chacun, à partir de son identité, se retrouve personnellement en lui. Ne succombez pas aux essais, perceptibles, visant à déraciner la foi catholique de vos peuples (cf. ibid., n. 531). Chaque culture et chaque cosmovision qui reçoivent l’Évangile enrichissent l’Eglise par la perception d’une nouvelle facette du visage du Christ… »

RENCONTRE AVEC LES POPULATIONS DE L’AMAZONIE, 19 janvier