«Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner? (Mt 18,21)

Pardonner, ce n’est pas oublier: les cicatrices restent longtemps ouvertes et douloureuses. Pardonner, c’est reconstruire. D’abord soi-même, en ne se laissant pas détruire par le mal qui nous est fait – à l’exemple du Christ sur la croix: «Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font» Lc 23, 34. Pardonner, aussi, afin que les autres ne restent pas écrasés par le poids de leurs fautes. Qu’ils se redressent, se relèvent. Qu’ils vivent.

Il y a des hommes et des femmes qui aiment comme Jésus aime, qui pardonnent comme Jésus a pardonné. P. Guy Lescanne est de ceux là. Avec Zacharie, il a pris la route du pardon. Son histoire nous fait entrevoir la force immense du sacrement de la réconciliation.

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Retour sur la septième journée de la catéchèse

Le septième rendez-vous de celles et ceux qui sont concernés, engagés, passionnés… par la catéchèse s’est tenu samedi dernier à Beauraing. En matinée, près de 200 participants ont écouté Stijn Van de Bossche, secrétaire général – pour la partie néerlandophone du pays – de la commission interdiocésaine pour la catéchèse au sein de la conférence des évêques. Thème de son intervention: « La catéchète, disciple-missionnaire et sœur aînée ».

En 2006 déjà, dans leur déclaration « Devenir adulte dans la foi », les évêques belges faisaient référence aux paroles de Tertullien: « On ne naît pas chrétien, on le devient. » Depuis, ces mots résonnent un peu partout dans l’Eglise de Belgique. Mais s’il est vrai que la première partie de l’expression (« on ne naît pas chrétien ») semble acceptée de tous, ce n’est pas forcément le cas de la seconde (« on le devient »). Stijn Van de Bossche, par ailleurs président de l’équipe européenne de catéchèse et chargé de cours à Lumen Vitae, l’a rappelé samedi dernier aux participants de la septième journée de la catéchèse: « Nous acceptons plus ou moins qu’il faut initier un réaménagement de notre vie d’Eglise, mais on reste nostalgique d’une situation passée où la transmission de la foi était naturelle. On voit à l’horizon, d’un côté, le terroir de la chrétienté culturelle que nous avons quitté, et de l’autre, le terroir missionnaire où nous ne sommes pas encore, et nous restons un peu entre les deux. C’est là que notre Eglise se situe en ce moment. »

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« Celui-ci est mon Fils bien-aimé: écoutez-le! » Mc 9,7

Dans notre vie, les moments joyeux alternent aussi avec des moments de souffrances, des moments où tout semble plus difficile, voire parfois où il semble impossible d’aller de l’avant. Il est facile de croire et d’espérer quand tout va bien. Il est bien plus difficile de le faire dans les épreuves de la vie, que ce soient les nôtres ou celles de nos proches. C’est dans ces moments que l’on sait si l’on a la foi et si l’on espère vraiment dans le Seigneur.

Florian Boucansaud était au sommet de la gloire quand l’Esprit Saint a frappé à sa porte. Il s’est mit à la recherche du vrai bonheur, de Dieu-Sauveur. Il témoigne dans ce film sur sa foi, sur le sacrement de la confirmation.

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Le 21 février 2001, Jean-Paul II créait le cardinal Bergoglio

Il y a 17 ans, l’archevêque de Buenos Aires était appelé par le saint Pape Jean-Paul II à faire son entrée au sein du Sacré-Collège.

Le 21 février 2001, saint Jean-Paul II créait cardinal l’archevêque de Buenos Aires, Mgr Jorge Mario Bergoglio, 64 ans, ancien provincial des jésuites d’Argentine, et fils de migrants piémontais.

Voici les images de son parcours de 12 ans comme cardinal, depuis ses années de responsabilité au sein de la capitale argentine jusqu’à son salut final à Benoît XVI, avant son entrée au conclave qui l’élirait souverain pontife sous le nom de François.

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« Convertissez-vous et croyez à l’Evangile » Mc 1, 15

La présence de Jésus en Galilée a été marquée par un appel à la décision. Personne ne peut rester indifférent face au Christ; personne n’entend son message sans prendre une décision conséquente. Du jour du baptême nous appartenons au Christ. St. Pierre nous le rappelle: « le baptême ne purifie pas de souillures extérieures, mais il est l’engagement envers Dieu d’une conscience droite et il sauve par la résurrection de Jésus Christ » 1P 3, 21.

L’appel du Christ force constamment des personnes à choisir: ou bien de se rapprocher de lui, ou bien de s’en éloigner. Le meilleur moment est le moment présent, et le meilleur endroit est toujours ici où nous nous trouvons. Si non maintenant, quand? Si non ici, où?

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